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Oroxcell marque son avancée dans les tests sur des modèles de peaux et tissus humains reconstruits en 3D

Après trois ans de recherche intensive en collaboration avec Nestlé Skin Health (Galderma), l’équipe d’Oroxcell a réussi à développer et valider un test de micronoyau sur peau reconstruite (MN3D assay) qu’elle commercialise. Il a été présenté lors du salon In Cosmetics 2018 à Amsterdam. Depuis 2004, la société a réalisé plus d’une centaine de tests. Elle anticipe une explosion de son activité d’ici 2022 avec l’avènement des tissus humains reconstruits en 3D.

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Christophe Dini, PDG d'Oroxcell - crédit Th. Bouveret

Christophe Dini, PDG d’Oroxcell – crédit Th. Bouveret

Interview de Christophe Dini, co-fondateur et PDG d’Oroxcell. Il est également l’un des fondateurs de l’AFSSI (Association française des Sociétés de Services et d’Innovation pour les sciences de la vie) et fut son vice-président de 2012 à 2015.

Vous commercialisez depuis le mois d’avril le test MN3D ? De quoi s’agit-il ?

Nous avons la maîtrise du test que nous avons développé sous la supervision de Galderma (1), afin d’en assurer la pertinence industrielle. Oroxcell commercialise depuis le test micronoyau sur le modèle de peau humaine reconstruite Episkin LM dont les résultats de la preuve de concept (2) ont été publiés le 10 mars 2018. C’est la première fois que l’on démontre la possibilité de prévenir la génotoxicité de contact avec autant de substances de référence et avec un tel niveau de confiance, non seulement pour les génotoxiques directs, mais aussi pour les pro-génotoxiques. C’est assurément une avancée pour les consommateurs, mais aussi pour les industriels qui souhaitent mieux corréler les risques des substances qu’elles souhaitent commercialiser aux domaines d’applications de ces substances. Il est légitime de tester un produit dont la vocation est d’être en contact avec la peau, avec un modèle approprié, d’autant plus quand il s’agit d’évaluer celui-ci sur un risque très sensible, en l’occurrence l’interaction avec le patrimoine génétique (l’ADN) et ainsi pouvant potentiellement engendrer des cancers cutanés.


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